Karmatoo : Mais
qui donc nous propose ce choix ? En effet ce texte n'est pas explicitement
signé. En partant du présupposé que cette transmission
est authentique et qu'elle provient effectivement d'entités extraterrestres;
où se situe le libre arbitre d'un être humain
face à un interlocuteur qui lui demande une prise de position sans rien
dévoiler de son identité exacte,
ou si peu, ni de son histoire personnelle. Qui sont-ils ?
Jean Ederman : La question est légitime du point de vue d'un être
humain dans un contexte humain mais elle perd son sens d'un point de vue cosmique.
En un mot, c'est le sens même du mot « qui » dans la question
posée qui fait problème. C'est un peu comme si un Chaldéen
du premier siècle avant JC,
fermier qui n'a jamais vu que son lopin de terre et sa tribu, hirsute et d'une
hygiène peu recommandable, pétri de croyances et rites d'un autre
temps, demandait à un homme du XXIème siècle, en bonne
santé et habillé à la dernière mode, bouddhiste
ayant la double nationalité suédoise et américaine, d'origine
asiatique par son grand-père et mexicaine par sa grand-mère,
ayant exercé dix métiers différents et ayant vécu
dans cinq pays très éloignés, qui il est. Il se définira
avant tout comme un homme d'un autre temps sans liens directs avec les références
du Chaldéen.
La réponse à la question « qui sont-ils ? » n'engendrerait
que d'autres questions. Comment expliquer des concepts relativement éloignés
des nôtres en si peu de lignes. La question de l'identité est
une préoccupation plus terrestre qu'universelle car celle-ci varie dans
le temps et l'espace, mais aussi dans les dimensions que nous sommes amenés à traverser.
A quoi servirait d'annoncer qu'ils viennent de telle planète ou système
d'étoiles ou de galaxies? Qu'aurions-nous de plus comme informations
? A quoi cela servirait-il, en l'état actuel de la proposition, de décrire
les dernières centaines de milliers d'années de leur histoire
? Que pourrait-on en conclure pour la seule question qui est posée ?
Comment définir les êtres ? Par leur provenance ? Leur mode
de vie ? Leurs attributs physiques ? Spirituels ? Leur quête toujours
temporaire ? Leur individualité ? Leur collectivité ? Quand
tout est éphémère à l'échelle
du temps, seul celui qui observe définit une chose selon son interprétation
du moment. Or, c'est la conscience que l'on a des choses qui forme les mots
et leur sens. Dans le cas d'espèce, l'avant et l'après leur apparition
sont deux stades très distincts dans notre conscience. Si la question « désirez-vous
nous voir apparaître ? » nous est posée c'est parce qu'ils
ont conscience de toute la charge émotionnelle qu'elle suscite et connaissent
l'état de notre culture.
Cette mission de matérialisation auprès des êtres humains
est proposée dans un cadre collectif en relation avec une hiérarchie
plus vaste encore au nom de laquelle ils sont autorisés à faire
une telle proposition. Se définir eux-mêmes, tâche pour
le moins peu aisée, serait la négation du cadre général
dans lequel ils s'expriment.
Enfin, il est deux notions qui président à leur action : l'humilité et
l'amour. La première les incitent à ne pas faire étalage
de leur ego, donc ne pas se nommer, la seconde les incite à vivre l'amour
plutôt que d'en parler comme ont coutume
de le faire les êtres humains en général. Comme tout concept,
on n'en parle le mieux qu'en l'appliquant plutôt qu'en lui donnant un
nom.
De manière générale, le message extraterrestre vise à être
aussi direct que possible pour présenter la question. D'autant que l'heure
n'est pas encore venue où ils se montreront eux-mêmes en tant
que créatures puisque la proposition qui est faite ne concerne que leurs
vaisseaux.
Tous les débats du monde ne remplaceront jamais une réponse
intime et personnelle mûrement réfléchie sur la base
de ce qui est accessible à l'entendement humain et sur rien d'autre
de hautement spéculatif.
J'insiste sur le caractère intime de la question car, dans ce monde
hypermédiatisé, le réflexe conditionné de l'homme
est de commenter avec superficialité sans penser. L'autre réflexe
est d'accepter les « pensées en boîte » de notre société de
consommation. Un philosophe disait qu'il était plus facile d'avoir une
opinion qu'une pensée. Le libre arbitre humain est une chose bien relative.
De quoi sommes-nous libres et par rapport à quoi ? Mais surtout que
faisons-nous de cette liberté ? Elle dépend de son propre niveau
d'information, et non pas des spéculations auxquels l'individu a accès.
Or, en matière de phénomènes ovni il existe des centaines
de chapelles différentes.
Comment s'y retrouver si chacun y va de son interprétation, sans compter
bien sûr les désinformateurs professionnels pour lesquels le mot
de Montaigne conviendrait souvent très bien : « le dénigrement
est la science des imbéciles ! ».
C'est pourquoi ces extraterrestres nous invitent à faire un retour
sur nous-mêmes pour évacuer tout ce qui n'est pas nous. C'est
cela, je crois, le libre arbitre intelligemment exercé.
Il est des situations où le mieux est l'ennemi du bien. Ne rien dire
d'une chose permet de n'omettre aucune information, omission susceptible de
mauvaise interprétation. Ainsi, le libre arbitre reste aussi vierge
que possible. La désinformation est une prison plus solide que n'importe
quel bunker. C'est pourquoi elle est si répandue. Pour en sortir, l'idéal
serait de ne jamais rien dire et émettre une pensée en direct,
sans fard ni tromperie. Mais l'homme n'a encore pas la faculté de la
reconnaître, auquel cas le message ne serait d'aucune utilité.
Il a même la faculté d'être manipulé par des ondes
psychiques artificielles.
Alors, à la question qui « sont-ils » je répondrais
qu'ils n'ont pas de représentants sur Terre, ce qui exclue déjà qu'ils
soient de la « troisième partie ». Ce qui me préserve
aussi de dire des sottises.
Si généralement le texte est diffusé sans signature,
nous avons trouvé certaines versions signées «L'Emissaire
d'Ashtar Sheran, Fraternité galactique de la Lumière».
L'origine de ce texte a-t-il, oui ou non, un quelconque lien avec l'Ashtar
Command ?
Jean Ederman : non. Pas à ma connaissance.
Pouvez-vous décrire précisément comment s'est déroulé votre
rencontre avec ces « aliens » et comment concrètement s'est
déroulée la transmission de ces informations ?
Jean Ederman : Tout d'abord, je voudrais dire que cette expérience de
télépathie conduisant au message n'est pas tombée du ciel
d'un seul coup et sans préparation. Mais cette préparation n'avait
pas du tout pour objet la réception d'un tel message. J'ai passé plus
de vingt ans à découvrir et étudier de nombreux sujets
scientifiques, philosophiques, ésotériques et spirituels. J'ai
expérimenté plusieurs formes de méditations et de prières.
Je suis parvenu il y a environ trois ans à faire le vide en moi pour
découvrir un autre Moi, plus direct, plus vrai, plus tolérant.
C'est ensuite que mes contacts avec d'autres entités que ce Moi sont
survenus.
Je comprends qu'il soit pour le moins étrange pour une personne étrangère à ce
type de communication que de tels contacts puissent avoir lieu. Moi-même,
j'aurai été tout
autant troublé, si ce n'est très sceptique, avant de comprendre
certains principes. Il est difficile de résumer ces vingt ans en deux
lignes mais je peux dire que l'illusion ne vient pas de nos perceptions mais
de l'interprétation que nous en faisons. A force d'interpréter
ce que sont les choses nous en arrivons à les définir selon des
mots qui vont progressivement remplacer nos perceptions directes. De proche
en proche, nous n'aurons plus de perceptions qu'à travers les mots des
autres. Elles seront donc orientées et limitées.
J'admets très volontiers l'incrédulité de mes congénères
et je vis avec sans aucune forme de procès. Je dois dire aussi que cela
m'isole un peu d'eux lorsqu'ils ne me comprennent pas mais je gagne un peu
au change puisque d'autres formes de conscience viennent combler cet isolement
relatif, tout comme est isolé le scientifique lorsqu'il tente de faire
admettre le bien fondé de la théorie de la relativité,
sans faire appel à son titre universitaire.
Communiquer avec d'autres entités tient plus de l'ouverture de conscience
que d'une technique particulière. Néanmoins, celle que j'ai adoptée
pourrait être appelée « voyage de conscience ». Elle
consiste à se rendre sur le lieu de l'échange pour y voir ses
interlocuteurs. C'est au cours de l'un de ces voyages de conscience que le
message m'a été transmis dans le lieu habituel des rencontres
que je vis avec ces amis de l'espace.
Le voyage de conscience ressemble beaucoup à un rêve mais vous êtes
alors très lucide et vous exercez parfaitement votre libre arbitre sans être
envahi par les émotions.
Le nombre de détails est plus ou moins important selon votre concentration
et la concordance, que vous avez ou non atteint, entre votre espace-temps (celui
de votre conscience) et celui que vous visez (celui des ET). Il faut bien comprendre
qu'il existe de multiples distorsions de temps et d'espace qu'il faut sans
cesse compenser par une meilleure concentration. Cela demande une grande énergie.
Fort heureusement vous la dépensez en très peu de temps.humain.
Comme dans un rêve, il se passe beaucoup de choses en très peu
de temps.
Pendant ces expériences, vu de l'extérieur, je ressemble à un être
humain assis et fermant les yeux. Vu de l'intérieur, je respire profondément,
je me concentre sur ce que l'on pourrait appeler leur « empreinte » visuelle
et sensitive. Il s'agit, d'une certaine manière, d'une visualisation
de leur énergie émotionnelle doublée de celle de leur
apparence. Puis, soudain, je me retrouve dans un bureau de lumière blanche
légèrement argentée. C'est toujours par là que
je viens. Avant d'aller plus loin, je dois préciser que le temps, comme
l'espace, ne sont pas ce qu'ils
semblent être.
Je sais que l'espace et le temps sont un lieu commun pour beaucoup de «channels» qui
s'essaient à des explications. Dans mon cas, j'ai rapporté d'une
précédente expérience de contact (un ovni au-dessus de
chez moi) une définition très précise de la nature tridimensionnelle
du temps qui a intéressé plus d'un scientifique à travers
le monde. Cette définition, et les corollaires dont j'ai fait mention
dans plusieurs articles ou contributions sur le net, permettent d'éclaircir
nombre d'énigmes cosmologiques, quantiques et paranormales. Bien sûr,
le phénomène ovni entre parfaitement dans ce cadre explicatif
mais on s'éloigne de votre question.
Ce bureau, donc, donne sur plusieurs salles donnant elles-mêmes sur
d'autres pièces encore. Chacune des pièces a une fonction particulière.
L'une d'elles est une salle de réunion très sobre mais aussi
très fonctionnelle dont
la table centrale est à géométrie variable selon le nombre
de participants. C'est dans cette salle que le message m'a été transmis
alors que je faisais face à cinq extraterrestres de «haut rang».
Il était aux environs de midi le 6 septembre 2003, soit cinq jours avant
la parution officielle du message. J'ai appris depuis lors que cette date précise
correspondait à un alignement planétaire qu'un crop circle des
années 90 représentait.
Beaucoup se demandent si les extraterrestres m'ont dicté ou non le message.
Personne ne m'a rien dicté. Je n'ai fait qu'une retranscription aussi
fidèle que possible d'une communication qui s'est produite probablement
en l'espace d'un ou deux dixièmes de seconde à l'échelle
humaine. Le message fut d'une étonnante clarté, d'une précision
et d'une intensité remarquables. C'est un peu comme un paquet d'informations
qui semble arriver en même temps. J'ai dû ensuite faire preuve
de calme et de persévérance pour remettre en ordre cette « bouffée » de
concepts simultanés en restant concentré sur l'empreinte de mes
amis. Mais avant même de commencer à écrire, tout avait
un sens prodigieusement cohérent pour moi. Je dois avouer que la rédaction
elle-même m'a semblée
particulièrement fastidieuse eu égard la vitesse avec laquelle
les cinq ET m'avaient envoyé le message.
Je voudrais dire combien mon échelle de valeur a changé depuis
que j'ai compris que les choses les plus rapides, les plus éphémères
ou furtives, comme des pensées, des flashs ou une fulgurante intuition,
sont importantes. Je me rapproche de plus en plus du Présent et cela
me procure une grande joie. Nous avons coutume de nous désintéresser
de ce qui est fugace car nous ne pouvons nous en rendre maître. Or, c'est
précisément de cela dont il faut se rendre maître pour
progresser sur le long chemin de l'évolution. Ce chemin est fait d'univers
parallèles séparés par des secondes de plus en plus dilatées,
ou de plus en courtes pour celui « voit » le temps de l'autre de
l'extérieur.
Il se trouve une frontière au-delà de laquelle la matière,
telle qu'on la croit, est trop lente pour rendre compte des informations que
l'univers doit transmettre. Nous sommes alors dans le monde dématérialisé qui
a une réalité tout aussi grande que la nôtre, sinon plus
si l'on tient compte des degrés de liberté supplémentaires
que l'on peut atteindre.
Quelles sont les conditions requises pour entrer en contact direct avec
la « fraternité cosmique » ?
Jean Ederman : Elles tiennent en trois mots : Oublier. Purifier. Expérimenter. Il faut faire un travail d'oubli. Quand j'annonce cela, en général je suis confronté à une levée de boucliers et pourtant c'est la première chose à faire. Nous sommes si pétris par nos certitudes et nos croyances, en particulier en occident, nous sommes si fiers de nos savoirs que nous en oublions qu'ils sont temporaires. Oublier consiste à identifier tout ce que nous pensons être la vérité et l'évacuer comme une simple pensée sans consistance. A mesure que nous faisons ce travail nous faisons émerger l'être en nous. L'être est la « partie » de nous qui possède la seule consistance qui soit à jamais. C'est cela qui est éternel même si l'idée que nous en avons est temporaire. C'est à travers l'Etre que toute chose est. Cela ressemble à une lapalissade mais c'est en fait un paradigme. Paradigme que la science sera contrainte de prendre en compte.
Toute personne qui se dit prête au contact doit savoir qu'elle passera par des moments très difficiles. Rien n'est plus dur que de se remettre en question, de remettre en question ce qui forge notre identité coutumière. L'oubli c'est une plongée dans les méandres de nos faux-semblants. L'oubli c'est l'acceptation que l'on ne sait rien de vraiment tangible. Après cet exercice qui peut prendre plusieurs mois, on se sent bien plus léger et prêt à se remplir d'attributs que l'on aura choisi sans que la moindre trace de culpabilité ne nous envahisse. La purification, complémentaire de l'oubli, consiste à se remplir de l'essentiel et à y revenir sans cesse. Cela peut faire rapidement de vous un marginal aux yeux des autres. Cet essentiel est l'amour, la tolérance totale, le doute et la foi. Qu'on ne s'y méprenne pas. La véritable foi est le contraire de la croyance. La croyance procède du remplissage artificiel de la pensée. La foi est une force intérieure inaliénable qui reste quand on a tout perdu ou tout donné. On s'en éloigne ou on s'en rapproche, mais la foi elle-même est la connexion à la Source que, tôt ou tard, nous aurons très brièvement expérimenté au cours de la phase précédente.Et c'est grâce à cette connexion à l'essentiel que la purification a lieu. Cette purification étend votre conscience vers de nouveaux horizons plus loin que vous n'auriez jamais pu imaginer. Désormais tout est possible, y compris la communication avec autrui, vos semblables comme vos « non-semblables » puisque nous sommes tous faits de la même essence. Je ne parle bien sûr pas de la communication par les moyens traditionnels mais de la communication directe dont vous découvrez rapidement la nature : la télépathie.Le troisième volet est l'expérimentation. Désormais vous avez fait tomber vos frontières. Vous naviguez où bon vous semble ou presque. La réalité est que vous découvrez aussi que vous n'en êtes qu'au début. Au tout début d'une nouvelle histoire. Comme si vous apprenez à marcher pour la première fois. La phase d'expérimentation peut être très longue avant d'obtenir des résultats car, justement, il ne faut pas les rechercher à tout prix pour rester sur cette note (au sens vibratoire du terme) de détachement.Cette phase est très initiatique car elle vous fait toucher du doigt la véritable humilité. J'ai coutume de dire qu'on est toujours le sauvage de quelqu'un. Si, pour les êtres humains dans leur majorité, le contact télépathique ressemble à un super pouvoir, pour le commun de la galaxie c'est le b.a-ba des activités « quotidiennes ». Les pièges de l'ego restent nombreux et la qualité des communications dépendra le plus souvent de notre propension à s'en féliciter. Il faut donc sincèrement rendre banal ce phénomène pour l'exercer. C'est justement cette attitude qui ouvre la porte à la « fraternité cosmique » : la simplicité.
Sans cette règle de bienséance, si je puis dire, vous pouvez être confrontés à la « troisième partie » qui ne manque pas une occasion de recruter parmi les « arrivistes » de la télépathie. La simplicité permet d'en apprendre toujours plus et justement de se défaire des pièges tendus par la « troisième partie » en les identifiant. C'est bien pour cela qu'il ne faut pas brûler les étapes en cherchant à tout prix à faire de la télépathie sans une certaine éthique. En ce sens, la purification par l'amour et la compassion vous protège de vous-mêmes et donc de la «troisième partie». Les gens mettent le plus souvent tout à l'envers en se croyant protégés de la «troisième partie» du fait même de l'exercice d'un ersatz de libre arbitre. Il n'est en réalité qu'une très pâle copie de la vraie liberté. Le jour où nous dirons ne pas croire au libre arbitre que notre ego nous réserve, ce jour-là nous serons libres. La «troisième partie» sait à merveille faire parler l'ego des hommes. Elle sait parfaitement lui faire dire le contraire de ce qu'elle fait, dans la plus belle des prestidigitations. Le libre arbitre, en somme, est à géométrie variable. Quand nous disons « je décide », qui parle ? Celui qui est prêt à foncer tête baissée sur le premier ET qui passe au nom du libre arbitre humain que l'on aura soigneusement étiqueté ? Ou celui qui observera attentivement le comportement de l'autre, sans autre considération, et qui écoutera son cour ? Il est des « libre arbitres » qui ressemblent fort à la colère et l'intolérance, au dénigrement et à la désinformation, pour raison d'état, ou d'ego. Beaucoup ont tué au nom de Dieu sans le connaître, beaucoup se répandent au nom du libre arbitre sans en respecter les vrais attributs, sans se rendre compte de leur prison psychologique. Alors, quelles sont les conditions requises pour entrer en contact avec la « fraternité cosmique » ? Avant d'envisager les merveilleuses possibilités qu'offre le cosmos. commencer par être fraternel ! Ouvrir son esprit aux choses sans fraternité authentique c'est envisager d'asservir les autres.
En partant du principe que vous êtes sincère, quelle garantie (s) avez-vous reçue(s) de vos interlocuteurs quant à leur intégrité morale et spirituelle ? Avez-vous envisagé la possibilité d'être victime d'un programme de contrôle mental ?
Jean Ederman : Leur délicatesse est l'une des premières
choses qui frappe à leur contact. Il émane de chez eux une
forme de courtoisie et de respect que l'on rencontre rarement chez un être
humain. Ils demandent votre avis alors qu'ils en savent bien plus que vous.
Ils rendent compte à leur hiérarchie spirituelle et vous demandent
très souvent d'aller les visiter pour obtenir des réponses.
Un rapport de confiance s'installe immédiatement entre eux et vous.
Le sens de la parole donnée est si élevé qu'aucune garantie
ne vous servirez. Ils m'ont donné à plusieurs reprises rendez-vous
dans le ciel physique en me demandant de le regarder dans une tranche horaire
précise. Et ils étaient là sous une forme lumineuse très
intense. Quand des moments de doute se présentent, ils se signalent
dans la maison par des bruits inhabituels. Une ampoule est même tombée
du plafond avec son culot alors qu'il était vissé à la
partie reliée aux fils électriques ! Une sorte de message : « ne
laisse pas tomber la lumière ». Mes contacts avec les ovnis et
leurs occupants ne datent pas d'hier puisque ma première expérience
de contact visuel date de 1976. Depuis presque une dizaine de contacts ont émaillé mon
existence. C'est une approche toute en douceur avant que, pour la première
fois, je ne vois une créature qui s'avéra être leur guide
spirituel local : un être à la peau bleue / mauve tachetée
de points lumineux, de la consistance de celle d'un dauphin, avec de grands
yeux violets en amande, parsemés eux aussi de points lumineux mais plus
intenses que la peau, avec un crâne très grand et allongé en
arrière, et un corps très fin et petit. Ses congénères
sont un peu différents : plus petits et une peau un peu plus pâle
mais toujours bleutée. Leurs gestes sont très lents et précis.
Et surtout leur sourire est désarmant de simplicité.Dans le monde
psychique il n'existe aucune garantie écrite, mais le rayonnement des êtres
suffit à identifier leur intention. Pour savoir si j'ai affaire avec
des créatures bienveillantes, il m'a suffit de rencontrer également
des Gris et un Draconien, certainement un puissant parmi les puissants de la « troisième
partie ». Le ton est bien différent. Tout est en menaces et en
intimidations. Il faut bien comprendre que dans le voyage de conscience, contrairement à d'autres
techniques comme le channeling, le oui-ja et la médiumnité, vous
apercevez vos interlocuteurs. Cela signifie une chose d'une extrême importance
: ils savent que vous les voyez.
Une des meilleures protections est d'être conscient de l'autre dans toutes
ses dimensions. Le simple fait d'affirmer sa personnalité et son intégrité leur
interdit toute tentative de manipulation et d'intrusion pour une raison assez évidente
pour les habitués. Le karma est une loi universellement répandue
et même la « troisième partie » ne l'ignore pas. Ils
la connaissent si bien qu'ils en jouent ! En effet, tant que les hommes n'atteignent
pas un degré suffisant de conscience ils sont considérés
au même titre que nous considérons les animaux. Cela ne nous pose
aucun problème de morale de tuer et manger des animaux tant que nous
ne lisons pas dans leurs yeux un éclair d'intelligence. Ce qui émeut
le plus souvent c'est la mort ou la souffrance d'un animal que nous sentons,
de façon indéfinissable, proche de nous. Si un sentiment de culpabilité naît
en nous alors nous devenons comptables de son sort. Et la loi de cause à effet
devient alors plus déterminante dans notre propre vie. Pour les extraterrestres
de la « troisième partie », il en est de même. Ce
qui nous rend équivalent à l'animal, c'est le chaos de nos émotions.
C'est bien la raison pour laquelle ils élèvent en principe de
vie la stratégie du nivellement de conscience. Tant que nous n'avons
pas accès à leur degré de perceptions, de maîtrise
et de compréhension nous restons des « animaux intelligents» sur
lesquels il est permis de réaliser certaines expériences ou cultures.
En d'autres termes, un esclave ne le devient que s'il en est conscient. Sinon,
il reste une force de travail. Tous les points de vue sont relatifs. Pour répondre à la
question de savoir si le contrôle mental aurait pu fonctionner sur moi
en lieu et place de rapports directs, je répondrai que j'y ai bien songé.
C'est la raison pour laquelle je me suis efforcé de verbaliser par l'écriture
toute la palette de sentiments, de réflexions et de contrôles
que j'ai vécus. J'ai un test simple pour vérifier mon intégrité mentale
: me détacher des événements et lire en moi les manques
qui subsistent. Il ne reste alors que l'essentiel : être moi-même
au plus haut des cieux. Depuis ma traversée de l'oubli, j'ai renoncé à jouer, à l'occasion,
les victimes. Je ne suis donc victime de rien et encore moins d'un programme
de contrôle mental. Au fond de moi, je me sens rebelle, même de
Dieu ! C'est peut-être pour cela que je m'en suis approché un
peu plus.
Vous affirmez qu'un million de votes positifs seront suffisants pour une apparition massive de vaisseaux ET. Pensez-vous que le vote d'une minorité d'êtres humains - sur six milliards portés par notre planète - est suffisant pour engager notre civilisation à l'échelle planétaire et que cela reflète l'expression d'un processus démocratique ?
Jean Ederman : Vous décrivez le principe même de l'effet de levier. Cet effet ne vient pas de moi mais de nos amis. Le million de « oui » dont j'ai parlé est le chiffre avancé par nos amis pour évaluer le seuil critique du champ télépathique qui entraînera l'adhésion du plus grand nombre.
Il faut bien comprendre que le monde de l'esprit est régi
un peu à la manière de l'atmosphère. Il est parfois
calme, parfois turbulent. Il existe des microclimats mais aussi des masses
d'air gigantesques. La façon dont un phénomène survient
dépend parfois de quelques paramètres. Dans le cas qui nous
occupe, la force psychique d'un million d'individus semble suffire à entraîner
la majorité des autres à intégrer l'idée d'une
apparition massive. Il a été dit beaucoup de choses à propos
de ce qui est proposé. Beaucoup font des amalgames et des extrapolations
fort spéculatives à propos de ce qui est offert et la manière
dont c'est offert. La question est d'une rigoureuse simplicité : souhaitez-vous
que nous apparaissions ? Il n'est pas dit « voulez-vous que nous fassions
les choses à votre place ? » ou « voulez-vous que nous
dirigions le monde ? » Non ! Il est demandé si nous souhaitons
qu'ils apparaissent. Point à la ligne. C'est l'apparition elle-même
qui devrait nous conduire à une nouvelle vision des relations entre êtres
humains. Ils le disent eux-mêmes, ce n'est que bien plus tard, si cela
nous convient, que d'autres étapes pourront être envisagées.
Notre culture cinématographique a si bien pénétré notre
inconscient que nous interprétons tout signe extérieur de présence
comme une menace et non une opportunité. Il nous faut réfléchir à qui
profite cette peur : aux extraterrestres bienveillants qui acceptent de se
montrer ou, au contraire, à la « troisième partie » qui
n'a pas besoin de se montrer pour nous asservir ? L'apparition de ces extraterrestres
bienveillants sera un choix humain. Toutes les décisions politiques
sont des choix humains. Elles sont le fait d'un très faible nombre
de personnes dont on affirme qu'ils sont nos représentants. Mais ils
ne le sont qu'au moment des élections, qui elles-mêmes ne tiennent
absolument pas compte des votes blancs et des abstentions. Idéalement
il faudrait que chaque projet de loi ou décret soit voté par
référendum, or ce n'est jamais le cas, à une ou deux
exceptions près. L'idée même de démocratie ne
dépend que de la définition que l'on retient du poids réel
de l'électeur en tant que décisionnaire. Le jeu des médias
qui évacue de l'information, du fait de la place qui est accordée
aux hommes en présence, de nombreuses solutions alternatives, donne
l'illusion d'une démocratie quand il ne s'agit que de règles
et affrontements de pouvoirs duaux.
En de nombreuses occasions, et l'histoire récente de la guerre en Irak
le démontre, le peuple est clairement opposé à une décision
politique. Si cette opposition est trop insistante, les médias « de
la majorité » se chargeront d'orienter la caméra et le
commentaire vers l'objectif à atteindre. Avec le temps, les peuples
oublient et le monde continue de tourner.ou presque. Car ils n'ont pas oublié tout à fait.
Les peuples ont un vague sentiment qu'il ne tourne pas rond.
Si les médias du monde entier faisaient parfaitement leur travail ils
ne pourraient pas ignorer ce référendum et se feraient l'écho
d'un événement aussi important pour le futur de l'humanité.
Or les médias, dont on sait qu'ils sont adroitement pilotés,
sont le seul vrai recours à une information de masse pour qu'un processus
démocratique idéal ait lieu. Nous voyons bien là la limite
de nos idéaux. Nous sommes bien contraints de constater que la démocratie
est non seulement une illusion mais elle est sans cesse bafouée. Nos
amis extraterrestres sont objectifs et réalistes. Ils connaissent bien
nos contradictions : la vision nous avons d'eux est idyllique mais nous ne
leur permettons pas qu'elle le soit dans les faits. D'où les reproches
que nous leur faisons alors qu'en définitive nous devons les retourner
contre nous-mêmes. Tout cela ils le savent avec une extrême acuité.
Ils savent même que la « troisième partie » nourrit,
et se nourrit de ces arguments on ne peut plus fallacieux. En revanche, ce
qu'ils savent aussi, c'est que la psyché humaine est capable de miracle
lorsqu'elle est déterminée, donc intense. C'est la raison pour
laquelle ils donnent l'opportunité aux humains de recouvrer véritablement
le pouvoir. En fait, ils donnent l'opportunité à certains humains
(ceux qui votent) de travailler, de décider, pour tous ceux qui n'auront
pas le loisir, la chance de décider pour que tous puissent recouvrer
cette liberté fondamentale de choix. Car c'est après l'apparition
que les choses sérieuses pourront survenir. Ce choix-là ouvre
la voie de l'authentique libre arbitre car nul libre arbitre ne peut s'exercer
sans vérité. C'est cela leur cadeau : la vérité historique.
Et c'est un cadeau que nous pouvons faire à d'autres.
Il faut vraiment sortir du triangle infernal, qui arrange la « troisième
partie » à merveille, issu de l'analyse transactionnelle : persécuteur
/ victime / sauveur ! La grande majorité des êtres humains sont
enfermés et tournent en rond dans ce triangle de relations humaines.
Quand nous aurons saisi qu'il faut véritablement en sortir, nous ne
serons ni persécuteurs, ni victimes, ni sauveurs.et personnes d'autres
ne le sera non plus. Il ne faut pas oublier que nous prêtons toujours
aux autres, y compris aux extraterrestres, ce qui nous défini.
Pourrait-on assimiler votre expérience au channeling ou au phénomène des abductions ?
Jean Ederman : Ce n'est ni l'un ni l'autre et il faudra longtemps avant que beaucoup l'admettent. Je vous renvoie à la réponse de la question N°3. Dans le channeling, vous ne voyez pas votre interlocuteur. Vous pouvez donc plus facilement être trompés mais ce n'est pas toujours le cas. Dans les abductions, vous voyez vos interlocuteurs mais rares sont les cas où un dialogue a lieu du fait, la plupart du temps, de l'incapacité de l'individu à comprendre ce qui se produit et comment on établit le dialogue. Cette incapacité peut venir d'une incapacité personnelle intrinsèque ou d'un mécanisme d'empêchement de la part des extraterrestres eux-mêmes. Mais encore une fois, ils ne peuvent rien contre ceux qui affirment leur Moi avec une volonté farouche, une fois identifié l'interlocuteur.
Nous avons remarqué votre participation à la
liste ummoscience, existe-t-il un ou plusieurs liens entre les ummites
et ceux dont vous parlez ?
Jean : Non. Il n'existe aucun lien entre les ummites et ceux avec qui je suis
en contact. Si je me suis inscrit sur la liste ummo-sciences c'est parce que
certains aspects des écrits attribués aux ummites résonnaient
plutôt bien en moi, mais parfois très différemment des
explications des exégètes de cette liste.
Quelle est la réaction de la communauté scientifique face à vos
affirmations concernant vos rencontres du troisième type.
Jean : Il est abusif de parler de LA communauté scientifique lorsqu'il
y en a, en réalité, plusieurs selon les spécialités
mais aussi, et surtout, selon les écoles de pensées. Ce serait
méconnaître le milieu scientifique que de croire que tout est
lisse et aseptisé. Les combats font rage entre les théories concurrentes
et les invectives vont bon train. Cela dépend toujours de l'enjeu. Mais
force est de constater que cette expression « communauté scientifique » est
admise pour sa simplicité, même si l'on doit distinguer trois
formes d'approches : le formalisme, le logicisme et l'intuitionnisme tels que
les appréhende l'épistémologie. Il existe les sciences
dures et les sciences molles. Les batailles de chapelles sont interminables
pour savoir si une discipline est dans l'une ou l'autre de ces catégories,
ou à leur frontière. Il en va des carrières et des jeux
de pouvoir. De manière générale, la communauté scientifique
souffre cruellement de désinformation et donc de désintérêt
pour l'ufologie. Le credo de la science à l'égard des ovnis consiste à évacuer
un problème qui s'avère non reproductible, éphémère,
furtif et essentiellement fondé sur le témoignage. La «chose » ne
veut pas se laisser attraper, ni n'avertit de sa présence future. Pire
encore, elle semble violer les lois de la physique que l'on a mis des siècles à établir
(surtout le dernier siècle qui a vu les théories de la relativité restreinte
et générale et la théorie quantique émerger, si
douloureusement pour les esprits fermés, en rupture totale avec le XIX
siècle).
La reproductibilité étant le seul mode de pensée de la
science, ou presque, elle a en horreur l'ufologie. Pourtant, nombre de disciplines
s'intéressent à des phénomènes non reproductibles
mais un ostracisme ambiant prévaut pour raisons d'anthropocentrisme
: l'homme est au sommet de l'évolution.
La communauté scientifique ne réagit donc pas à mes rencontres
extraterrestres proprement dites, à l'exception de quelques physiciens
et biologistes qui désirent ardemment garder l'anonymat. Je ne sais
plus quel ufologue disait que ceux qui ont de la crédibilité n'ont
aucune raison de témoigner justement pour ne pas la perdre. Beaucoup
ont découvert mon article sur le temps 3D lu par des dizaines de milliers
de personnes à travers le monde.
Des scientifiques ont entamé une correspondance avec moi car ils désiraient
en savoir plus sur le contenu de la théorie. Le mot « théorie » est
très abusif au regard des canons de la science. Je devrais plutôt
parler d'assomption mais ce terme est moins parlant pour la plupart des gens.
Le mot « théorie » convient donc mieux pour désigner
la fonction d'un ensemble d'idées. Ainsi, je fonctionne dans un mode
relationnel fort ambigu avec ces scientifiques, mode qui me contraint à l'isolement.
Ne désirant pas trahir une confiance difficile à acquérir,
je me vois dans l'obligation de taire mes relations.
En revanche, le contenu de cette théorie semble plus qu'intéresser
la « communauté scientifique » car elle vient jeter un pont
entre les deux frères ennemis : relativité et mécanique
quantique. Elle jette aussi un pont entre univers matériel et univers
spirituel. C'est en fait un saut conceptuel aussi important qu'entre la mécanique
newtonienne et la mécanique relativiste. Cela ressemble à s'y
méprendre à une révolution copernicienne, si l'expression
m'est permise.
Bien entendu, tout cela sent la sulfure puisque j'affirme que ces concepts
m'ont été transmis par des êtres extraterrestres alors
qu'ils survolaient ma maison. Par ailleurs, il faut bien le reconnaître,
je ne suis pas de formation scientifique mais plutôt technique. Ce qui
est à la fois un handicap mais aussi une démonstration. C'est
un handicap car l'homme de science fonctionne essentiellement avec un vocabulaire
précis renvoyant à des notions et équations précises.
Je ne possédais absolument pas ce vocabulaire et avais donc du mal à me
faire comprendre car je ne les comprenais pas. Chemin faisant, j'apprends ces
notions et équations et découvre avec stupéfaction l'avance
conceptuelle du temps 3D tel que je l'ai défini.
A contrario, ma qualité de béotien revêt un aspect démonstratif
du contact avec des entités dont le leg s'avère précieux
pour comprendre « d'où » ils viennent. Je devrais, en fait,
dire de « quand » ils viennent, bien que cette notion de « quand » est,
elle aussi, travestie. Ceux qui affirment hâtivement que cette théorie
ressemble à une autre déjà présentée n'ont
pas compris ce dont il s'agissait et appelle «boîte » ce
qui ressemble à une autre boîte sans prendre la peine de soulever
le couvercle pour y voir le contenu. La science est faite aussi de ces à peu
près. On ne réfléchit à une chose que lorsqu'elle
a été suffisamment diffusée. Je serais très heureux
qu'un scientifique fasse sienne cette théorie, même légèrement
corrigée, pour qu'elle vienne éclairer le phénomène
ovni sous un nouveau jour.
Nous supposons que vous n'êtes pas le seul humain que ces extra-terrestres
ont contacté. Existe-t-il d'autres personnes s'étant publiquement
exprimées sur leur contact avec la fédération galactique?
Si oui, qui sont-elles? Etes-vous en contact?
Jean : Fort heureusement je ne suis pas le seul à être contacté et
cela ne constitue pas une fierté particulière à mes yeux.
Des milliers le sont et c'est aussi bien. Cela est même rassurant, d'une
certaine manière. L'expression « fédération galactique » est
parlante pour les humains et je comprends que certains en fasse usage mais
je comprends les forces en présence un peu différemment. Je parlerai
plutôt de « fraternité galactique organisée ».
Cela ressemble à jouer sur les mots mais le sens « fraternité » définit
mieux ce que je perçois des choses à l'oeuvre. Il existe bien
sûr beaucoup de personnes s'étant exprimées à propos
d'autres races. Ce qui est dommageable c'est la prolifération d'inepties
ou de platitudes venant d'individus excentriques et marginaux se mêlant à des écrits
beaucoup plus denses et authentiques. Il manque à beaucoup d'auteurs
la dimension spirituelle de l'approche ufologique et c'est d'ailleurs pour
cette raison que l'ufologie a longtemps piétiné. Vous dire qui
sont ces personnes m'est difficile. Cela fait peu de temps que j'ai découvert
ce que l'on appelle la « lunatic fringe ». Je dois avouer que je
regarde plutôt de loin toute cette communauté, non par méprise
car il existe des choses vraiment très estimables, mais plutôt
par manque de temps.
vous est-il possible de nous livrer un "message" plus concret,
plus matériel, moins dialectique concernant vos rapports avec ces entités
?
Jean : le message concret dont vous parlez j'y travaille. C'est une tâche
longue et complexe qui demande beaucoup d'énergie et de concentration.
Je souhaite réaliser un document esthétique expliquant l'ensemble
des composantes techniques et physiques des ovnis, sous forme d'animations
3D notamment. Ce sera en quelque sorte un manuel de base pour comprendre
nos visiteurs et leur technologie, qui sera la nôtre bientôt.
Connaissez-vous Graham Hanckock et James Hurtak? En avez-vous entendu parler?
Jean : Non.
Vous avez choisi le 11 septembre
pour rendre public le message "Change the World...". Pourquoi
le 11 septembre?
Jean : Pour user d'un langage trivial, nous pourrions dire qu'il s'agit de
la réponse du berger à la bergère.
Par Karmatoo © karmapolis